Le Chef de l’Etat Togolais s'est entretenu avec le Représentant régional du HCR

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Le Représentant régional du HCR chez Son Excellence Faure Gnassingbé
Valentin Tapsoba, Représentant régional du Haut Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés (HCR), a été reçu en audience, par le Président de la République, Faure Gnassingbé, ce 30 mars 2011. Il est allé exprimer sa gratitude au Chef de l'Etat pour les efforts déployés par le gouvernement pour la prise en charge des réfugiés ivoiriens sur le sol togolais. «Aujourd'hui, nous avons  900 réfugiés ivoiriens qui sont au Togo et qui demandent la protection du HCR. C'est pour cette raison que j'ai été accompagné par le Ministre togolais de la Sécurité pour voir Son Excellence le Président de la République, et lui témoigner toute notre gratitude pour les efforts déjà entrepris par les autorités du pays», a salué M. Tapsoba.

Voici l'intégralité de l'interview du représentant régional du HCR à sa sortie d'audience

"Je suis venu pour rendre une visite de courtoisie au Président de la République; occasion pour moi de remercier sincèrement le Chef de l'Etat pour tout ce qu'il fait  pour le HCR au niveau du Togo. Comme vous le savez, il y a la guerre en Côte d'Ivoire et le peuple togolais a ouvert ses portes à ceux qui sont en détresse. Aujourd'hui, nous avons  900 réfugiés ivoiriens qui sont au Togo et qui demandent la protection du HCR. C'est pour cette raison que j'ai été accompagné par le Ministre togolais de la Sécurité ,pour voir Son Excellence le Président de la République et lui témoigner toute notre gratitude pour les efforts qui sont déjà entrepris par les autorités du pays.

M. Tapsoba au milieu face à la presseMon collègue togolais, M. Traoré, qui est le Représentant du HCR au Togo fait tout son possible pour enregistrer, en collaboration avec le gouvernement, ceux qui demandent l'asile. Parce que notre mission consiste à assister et accompagner le gouvernement à qui revient la première responsabilité d'aide à ces réfugiés. Comme nous avons un mandat au niveau du Secrétariat Général des Nations unies, nous ne pouvons pas rester à la traîne".

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